L’addiction au smartphone, constat et solutions ?


Le constat est sans appel !

 

10 ans après l’arrivée du premier smartphone avec l’iPhone d’apple les comportements addictifs se sont multipliés avec l’usage de plus en plus intensif de ces appareils qui ne nous quittent plus.

Selon le magazine, nous consultons notre smartphone plus de 200 fois par jour et selon des études récentes le temps passé sur un écran et de plus de 5h30 en moyenne en Europe.

 

 

Certains profils plus fragiles psychologiquement, peuvent basculer dans l’addiction profonde au Smartphone et aux écrans.

 

 

Les journalistes de l’émission ont demandaient à des personnes à priori dans un profil social et psychologique dans la « norme », de se séparer de leur téléphone durant simplement 10 jours.

Le constat et sans appel à nouveau : les tensions dans le corps les angoisses l’anxiété sont présentes chez les participants.

 

 

La Fondation Phenix basée à Genève, elle aussi aide de nombreuses personnes atteinte de ce nouveau type d’addiction.

 

Il est très difficile pour certaines personnes de ne pas savoir ce que la communauté virtuelle pense et leur renvoie comme feedback, comme validation de ce qu’elle publie de sa vie privée.

 

Cette relation anxiogène sur le niveau de popularité sur les réseaux sociaux est le moteur principal de cette anxiété croissante.

 

Cette hyper-anxiété de ne pas connaître son niveau de popularité sociale et d’une extrême inquiétude pour les publics les plus fragiles comme les adolescents. En effet la génération actuellement dans l’adolescence à connu le smartphone dès le départ et elle arrive maintenant petit à petit à l’âge adulte. Les conséquences sont nettes et constatées par de nombreuses études sociologiques et psychologiques :

 

 

  • Renfermement sur soi
  • Baisse du niveau de volonté générale
  • Coupure de communication à l’intérieur même de la cellule familiale.
  • Anxiété générale et dépression dans les cas les plus grâves

 

Tel est le résultat d’une utilisation insensée d’un objet qui devait nous faciliter la vie.

 

 

En plus au lieu de nous servir, l’uttilisation massive des réseau sociaux provoque un asservissement de l’homme pour la machine. Un comble !

 

C’est nous-mêmes qui devenons esclave de notre téléphone portable : dès qu’il nous sonne nous courrons regarder ce qu’il se passe, c’est lui qui nous dit que notre agenda, c’est lui qui nous dit quel ami est le plus intéressant, c’est lui qui nous façonne nos suggestions de recherche par les algorithmes des moteurs de recherche de plus en plus performants…etc…

 

 

Les dégâts dans les relations interpersonnelles et cognitives sont impressionnants et lourd de répercussion sur la manière dans nous vivons les relations sociales et surtout les relations émotionnelles voire sexuelles.

 

 

Le manque de contrôle et la visibilité à outrance donne un sentiment que notre vie nous échappe ! Paradoxalement ce que nous mettons en scène devient la propriété de l’autre.

 

 

 

Les thérapies brèves tel que l’hypnose, peuvent au travers des thérapies comportementales et cognitives, apporter un mieux-être, une détente et un certain « lâcher prise » dans le processus addictif.

 

 

La prise en charge de cette nouvelle forme d’addiction peut-être fait rapidement pour les adolescents où les adultes.

 

Pour en savoir davantage vous pouvez directement me contacter au cabinet ATMA hypnose et thérapies brèves ou directement prendre un rendez-vous en ligne.

 

 

Vous trouverez le lien vers le replay de l’émission de la RTS en cliquant sur le lien ici.

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